Objets connectés et risques pour la vie privée (II)

Après avoir donné un aperçu des opportunités offertes par le développement des « objets connectés », je vais tenter de faire une synthèse des dangers potentiels que peuvent représenter leur expansion.

Le sujet des « objets connectés » est de plus en plus souvent évoqué dans les médias. Mais c’est un sujet dont les contours ne sont pas clairement définis. En faite, il n’y a actuellement pas de définition exacte de ce qu’est un objet connecté.

Cette notion est souvent mise en relation avec celle d’« internet des objets » (« Internet of Things » ou « IoT » en anglais). Il s’agit de mettre en avant la tendance actuelle à raccorder l’ensemble des objets du quotidien en un immense réseau d’objets capables de communiquer ensemble de manière autonome ou pas. Concrètement, Internet a relié l’ensemble des ordinateurs du monde entier entre eux, l’internet des objets va en faire de même avec les capteurs et les objets.

De nos jours, la technologie permet de donner de « l’intelligence » aux objets, même aux plus simples comme une ampoule, pour leur permettre d’interagir avec leur environnement et de pouvoir communiquer de manière autonome. Les « objets connectés », ce sont donc ces objets traditionnels ou pas qui sont dotés de modules leur permettant de communiquer avec une tierce partie humaine ou elle même aussi objet afin de récupérer des informations, d’en transmettre, ou de contrôler des actionneurs.

De plus en plus d’objets connectés sont proposés sur le marché grand public par des grands groupes ou par des jeunes entreprises innovantes. Par exemple dans la domotique (ampoules, chauffages, réfrigérateurs), dans la santé (balance électronique, capteurs biologiques, …), ou dans les transports (voitures connectées ou autonomes).

Ces objets entrent ou s’intègrent dans nos maisons. Ils permettent la surveillance et l’adaptation dynamique des différents débits : énergie, eau, gaz, nous promettent à la fois d’être une source énorme d’économies mais en plus d’avoir un fort impact écologique en réduisant les gaspillages. Les objets d’auto surveillance de santé, de bien-être et liés à la sécurité pourraient nous faire vivre plus longtemps en bonne santé et sans crainte pour notre sécurité.

En bref, le développement des objets connectés pourrait bouleverser notre quotidien et « changer la vie des consommateurs ». C’est d’ailleurs un argument commercial très souvent repris par les projets dans ce domaine. Mais l’émergence de cet internet des objets représente surtout une fantastique opportunité économique.

Challenge Philips – juin 2015

J’ai participé au challenge Philips avec mes 2 amies et je suis fière de dire que nous avons eu la 4ème place sur 98 équipes 🙂 !

Le concours demandait de créer une campagne de lancement du nouveau système d’enceintes Multiroom de Philips. Il fallait mettre en pratique des connaissances en marketing, communication, design et surtout beaucoup de créativité.

Le plus grand défi pour nous a surtout été d’arriver à gérer le temps, car le challenge est tombé dans une période très chargée en projets et en travail dans le même temps. Mais notre motivation infaillible nous a amené à la grande finale.

Je répéterais certainement l’expérience si j’en ai l’occasion!

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Objets connectés et risques pour la vie privée (I)

« 2013 est à l’Internet des Objets ce que fut 1995 à l’Internet. Nous allons connaître la même révolution que celle qu’a connu Internet avec des ruptures profondes des usages et l’émergence de nouveaux services résultant de l’analyse des monceaux de données collectées par ces objets. »

(Pierre-Eric Leibovici, Robolution Capital)

L’Internet est une entité vivante, en constant changement et en constante évolution. De nouvelles applications et entreprises sont créées en permanence. En plus d’un Internet en constante évolution, la technologie est en train de changer la société. La connectivité à haute vitesse devient peu chère et omniprésente, et les dispositifs sont de plus en plus puissants et de plus en plus petits avec une grande variété de capteurs embarqués. Ainsi, ce ne sont plus seulement les hommes grâce à leur ordinateur ou smartphone qui se connectent mais aussi directement toute sorte d’objets. Et même de simples ampoules…

Ces nouveaux objets sont baptisés « objet connectés » et communiquent et interagissent ensemble pour former un « internet des objets ». Ils sont dotés d’une intelligence plus ou moins grande afin de leur permettre d’interagir de manière autonome avec le réseau.

L’internet des objets est entraîné par l’expansion de l’Internet grâce à l’inclusion d’objets physiques combinés avec une capacité à fournir des services intelligents à partir des nouvelles données qui deviennent disponibles. Divers domaines d’application allant de l’efficacité énergétique individuelle à la logistique ont déjà commencé à bénéficier du concept d’objets connectés. Et ces objets commencent à envahir notre quotidien.

Mais, la possible omniprésence de ces objets qui nous « espionnent », soulève de nombreuses interrogations concernant la sécurité et la préservation de notre vie privée. Peut-on avoir confiance en nos gadgets électroniques ou bien, un avenir à la « Big Brother » va t’il s’offrir à nous ?

Pour la première fois à Côte d’Azur

Je viens de passer ma dernière semaine de vacance dans le sud de la France. Des vacances magnifiques ! Surtout qu’on est resté dans un appartement juste en face de la plage et aussi de Saint-Tropez ! Voilà le panorama que j’ai eu chaque matin :

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La célèbre tarte tropézienne face à la mer

La plupart du temps on a profité de la plage et du soleil, mais on a aussi visité Cannes, Saint-Tropez, la Grotte de Saint-Cézaire et le musée du parfum Fragonard à Grasse, un très joli petit village par ailleurs.

Je vais laisser les photos parler d’elles mêmes et je vous dis juste que je reviendrai sûrement là !

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Pourquoi travailler dans une petite entreprise plutôt que dans une grande?

Je me suis posée cette question plusieurs fois, surtout quand j’étais à la recherche d’un stage. J’ai mis en balance plusieurs aspects et au final, j’ai choisi de commencer dans une start-up, ce qui n’est pas une mauvaise idée. Maintenant je peux vous confirmer les raisons pour lesquelles j’ai fait ce choix.

Tout d’abord, mon but est d’apprendre et d’accumuler de l’expérience. Dans une PME, tu as plus d’autonomie, et donc tu peux apprendre plus si tu es motivé. Chez XWiki SAS, j’ai eu la chance de pouvoir prendre des décisions et pouvoir parler de mes idées. Cela est très motivant car je peux avoir un réel impact sur l’entreprise, je ne suis pas juste une stagiaire, quelqu’un qui apporte le café.

La flexibilité est aussi un avantage, comme ce qui compte le plus dans une petite entreprise est le travail réellement effectué, et pas le nombre d’heures de présence. Je ne me sens pas comme un robot qui doit fonctionner un certain nombre d’heures très précisément. Certains jour, je vais travailler plus d’heures, mais ce n’est pas parce que je suis obligée, mais parce que je l’ai choisi. A l’opposé, si pour raison personnelle je dois arriver tard ou quitter très tôt le travail un jour, cela ne pose aucun problème.

Le seul point pour lequel j’ignore encore si travailler dans une petite entreprise est un avantage ou pas, est l’impact sur le CV. Cela semble plus intéressant d’avoir sur son CV une expérience dans une entreprise connue de tous, mais de l’autre coté, n’est ce pas mieux de pouvoir dire qu’on a été un élément important pour l’entreprise? Bien sur j’aimerais pouvoir concilier les deux, mais pour le moment je suis très contente du choix que j’ai fait pour mon stage.

Pâques 2014 en France

Cette année est déjà la deuxième année que je ne célèbre pas la Pâque traditionnelle « à la roumaine ». Ici, en France, cette fête est réservée aux enfants!

En Roumanie, la Pâques est, je pense, une fête plus importante que Noël. Elle est célébrée en famille autour de repas spéciaux, et d’événements particuliers.
En France, la tradition est simplement d’envoyer les enfants à la « chasse aux œufs » en chocolats. Mais ce n’est pas un jour très important pour les français.

Il y a par contre une différence très amusante entre la France et la Roumanie concernant cette célébration: En France, ce sont les « cloches » qui apportent les œufs en chocolat, alors qu’en Roumanie,  c’est le « lapin de pâques » qui apporte des cadeaux.

Malgré le moindre esprit de fête d’ici, j’ai quand même trouvé le moyen de m’amuser:
J’ai organisé un concours de chasse aux œufs à XWiki et j’ai été bien surprise de la motivation des gens pour cette chasse!

Si vous êtes curieux, vous trouverez plus de détails sur cette chasse dans un autre article que j’ai écris.

Les défis du Luxe face à la Contrefaçon

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« Il n’y a pas de succès sans copie ou sans imitation » (Coco Chanel)

J’ai participé la semaine dernière à une conférence organisée par le Master GEAI de Sorbonne, qui était très intéressante, pas seulement d’un point de vue du sujet abordé, mais aussi des participants qui ont animés la table ronde. Ces intervenants étaient très expérimentés sur le sujet.

Les discussions se sont articulées autour de leur expériences:

M. Chevalier a détaillé les principales différences entre un produit original et une contrefaçon, en nous donnant aussi quelques exemples réels, comme celui du magasin Louis Vuitton de Hanoi qui vendait des contrefaçons.

M. Baranes a sollicité notre cerveaux avec quelques questions comme: » Pourquoi la luxe et le contrefaçon s’attirent réciproquement? Un couple antinomique? Avec le consommateur, un ménage à trois? » ou encore « [La contrefaçon] un mal nécessaire? ». Ces questions me hantent encore aujourd’hui!

Moi je pense que la contrefaçon existe principalement pour les produits très connus, et donc on peut être vu comme un avantage (car elle met en avant la marque). Mais d’un autre côté, si la contrefaçon devient trop agressive (par exemple: Lacoste ou D&G), le consommateur risque de ne plus vouloir acheter cette « marque » qui serait distribuée partout.

Mme Courboulay nous a expliqué l’importance du dépôt de brevets, et aussi les critères sur lesquels il faut s’appuyer pour choisir pour d’en déposer (exemple: cas des semelle rouge Louboutin).

La table ronde a été suivie d’un cocktail.

En conclusion, je peux dire que ces 2 heures de conférences sont passées très très vite et qu’il y avait beaucoup de choses à en retenir!

XWiki à FOSDEM 2014 !

Cette année encore, XWiki a participé à FOSDEM, le plus grand rassemblement dédié aux logiciels libres en Europe : une occasion unique pour les différentes communautés Open Source de se rencontrer, de partager des idées et de collaborer.

Nos équipes de Paris (France) et Iasi (Roumanie) ont été pendant 2 jours à Bruxelles (Belgique) pour y participer. Les conférences XWiki ont eu lieu dans le cadre d’une devroom dédiée aux wikis. Les discussions ont porté sur les nouvelles fonctionnalités, la compatibilité et l’intégration avec d’autres outils et services, les enseignements tirés des déploiements, les enquêtes, l’innovation et la R&D ainsi que la collaboration entre les différents projets Open Source.

Cet événement étant gratuit et en accès libre, le nombre de participants n’est pas connu. Mais avec 8.333 appareils uniques connectés sur le réseau wifi pendant le weekend, les organisateurs estiment le nombre de participants entre 5.500 et 10.000 personnes (dont plus de 445 orateurs !).

Quelles conclusions pour cette édition 2014 de FOSDEM ?

FOSDEM 2014 aura permis à XWiki de se faire connaitre davantage, notamment grâce à la journée consacrée aux wikis. Ce fût également l’occasion d’échanger avec les autres communautés passionnées par les wikis mais aussi par l’Open Source en général.

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